Anne-Dauphine JULLIAND
Deux petits pas sur le sable mouillé
L'histoire commence sur une plage, quand Anne-Dauphine remarque que sa petite fille marche d'un pas un peu hésitant, son pied pointant vers l'extérieur. Après une série d'examens, les médecins découvrent que Thaïs est atteinte d'une maladie génétique orpheline. Elle vient de fêter ses deux ans et il ne lui reste plus que quelques mois à vivre. Alors l'auteur fait une promesse à sa fille : " Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres petites filles, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne manqueras jamais d'amour. ". Ce livre raconte l'histoire de cette promesse et la beauté de cet amour. Tout ce qu'un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner. Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu'on ne peut plus ajouter de jours à la vie.
Angèle LIEBY
Une larme m'a sauvée
Une expérience hors du commun
Témoignage
Transportées aux urgences de l’hôpital de Strasbourg pour un malaise, Angèle Lieby commence à avoir des difficultés à
s’exprimer, puis perd connaissance. On la plonge dans un coma artificiel pour l’intuber. Le quatrième jour, elle ne se réveille pas. Or Angèle est consciente et souffre sans pouvoir réagir.Pour
le personnel médical, elle est très vite considérée comme morte.
Le miracle : une larme
Le 25 juillet, jour de l’anniversaire de son mariage, sa fille aperçoit une larme au coin de son oeil. Elle avertit le personnel
médical qui rétorque que c’est impossible. Puis Angèle bouge le petit doigt. Commence alors une longue période de rééducation qui va durer presque un an.
Un cas exceptionnel pour la science
La maladie d’Angèle est le syndrome de Bickerstaff. Il peut se déclencher après une infection aussi commune qu’une
rhinopharyngite… Son cas est exceptionnel pour la science. Il fait l’objet de présentations dans divers congrès de médecine et de recherches.
Le cas scientifique qui suscite des réflexions sur des questions médicales d’importance.
L’AUTEUR
En Alsace où elle vit, Angèle a rencontré Hervé de Chalendar, journaliste au journal d'Alsace. Ému par son histoire, il en a
fait le récit dans le quotidien où il travaille et a obtenu le prix Hachette. Ensemble, ils ont décidé d’écrire un livre.
Bonnie Mc ENEANEY
Signes, visites et prémonitions
Quand Eamon, le mari de Bonnie McEneaney, est décédé dans les attentats du World Trade Center, elle a cru qu’elle l’avait perdu
à tout jamais. Puis, il s’est produit une chose inattendue qui l’a secouée au plus profond de son être et l’a rassurée que son époux continuait de vivre auprès d’elle. Comme elle le révèle dans
ce livre inédit, elle a commencé à vivre des expériences qui l’ont convaincue que son mari décédé lui envoyait des signes, en fait des messages lui indiquant qu’il était présent et veillait sur
sa famille.
Mère et ancienne dirigeante d’entreprise, Bonnie a toujours été une personne rationnelle et plutôt sceptique face au monde
spirituel. Cependant, après avoir échangé avec d’autres familles et amis d’être chers décédés le 11 septembre 2001, elle a constaté qu’elle n’était pas la seule à recevoir de tels messages. Bon
nombre de gens liés à la tragédie, allant de dirigeants financiers à des mères au foyer, lui ont décrit leurs propres expériences qu’il s’agisse de prémonitions, de signes, de rêves, de visites
et de communications avec des proches décédés par l’entremise de médiums et de voyants.
Bonnie a alors décidé de prendre en note leurs histoires fascinantes dans le cadre d’un projet novateur de quatre ans qui jette
un regard sur le pouvoir de l’amour et le lien inaliénable qu’il crée. Dans cet ouvrage, elle partage ces histoires spirituelles et miraculeuses tout en transmettant son propre message de
réconfort et d’espoir à tous ceux qui sont à la recherche de leurs propres liens avec des êtres chers décédés, prouvant que l’amour et les relations peuvent continuer d’exister après la
mort.
Davina DELOR
Le bonheur selon Bouddha

C’est tout simple : pour être heureux, il faut apprendre, déjà, à moins souffrir. La vie nous offre de grandes joies, et autant de souffrances qui nous empêchent d’en profiter. Mais ne versons-nous pas trop de larmes ? Ôtez l’ego blessé dans un chagrin d’amour, vous en guérirez bien plus vite. Acceptez l’impermanence des choses, vous ne ferez pas un drame du moindre changement. Appréciez vos biens, mais n’en soyez pas esclave : les revers de fortune vous seront moins douloureux. Et attention ! Le bouddhisme ne nous interdit pas de goûter les plaisirs de la vie, il nous pousse au contraire à en savourer chaque instant en connaissance de cause, sans cette fuite en avant qui nous mène, terrifiés, vers la mort. Cela nécessite un certain travail, mais les résultats se révèlent gratifiants. Davina Delor ne cherche pas à nous entraîner dans des ascèses inatteignables : simplement, dans ce livre plein d’humour et néanmoins très respectueux des enseignements du Bouddha, elle nous aide à comprendre que le bonheur, avant tout, est une manière d’être.
Bernard De SOUZY
Mon père ce tortionnaire

“Son père était tortionnaire au sein de l’armée française, et dans sa propre famille. Aujourd’hui, son fils aîné, Bernard de
Souzy, 67 ans, a le courage de raconter son enfance maltraitée et de révéler la face cachée de ce père sadique, ultra-violent, fanatique et pervers. Officier pendant la guerre d’Indochine et
celle d’Algérie, instructeur auprès de la junte argentine à la fin des années 1970, le capitaine Jean de Souzy a imposé une autorité sans limite à son entourage. Le portrait qu’en tire son fils
est saisissant. Il a su restituer, au travers d’un récit effrayant, l’horreur ordinaire de la vie de l’enfant martyr qu’il était. Mon père, ce tortionnaire est un témoignage d’une incroyable
rareté sur ces monstres secrets que sont les tyrans domestiques, invisibles aux yeux de tous mais véritables fléaux de l’intimité familiale. Ici commence l’inimaginable torture d’enfants
innocents. Leur calvaire quotidien est sans retour et les traumatismes sont tels, qu’ils resteront à jamais prisonniers de ce passé nauséabond et déshumanisé.
En mêlant ses propres souvenirs aux carnets personnels de son père – un document exceptionnel sur la guerre d’Algérie où un
tortionnaire de l’armée française se livre avec complaisance –, Bernard de Souzy tente, cinquante ans après, de remettre de la lumière là où il n’y en a jamais eu. Si ce texte ravive les douleurs
et les peines, il est un message d’espoir, et surtout un acte de courage d’une force phénoménale qui peut se résumer en quelques mots : vivre, malgré tout.
Bernard de Souzy, artiste peintre de renom, vit au Maroc, où il peint et écrit.”
Annick eet Bruno RICHARD
Robin le jour où le ciel se déchira

L'histoire de leur jeune fils de 14 ans, Robin, qui fut en 2007 touché par la foudre et plongé dans un coma de 8 mois. Ses
parents Annick et Bruno refuseront de le « débrancher », selon la suggestion de certains professeurs de médecine ou membres du corps médical. Cette minutieuse description de leur longue
épreuve prend parfois des allures pamphlétaires. Oui, on oublie trop souvent la dictature du mandarinat où règnent des êtres devenus intransigeants à force d'habitudes. Il suffit d'avoir un
parent dans une maison de retraite, ou d'être confronté à l'obligation de fréquenter régulièrement des hôpitaux pour savoir à quel point il est difficile de dialoguer avec cette nomenclature de
plus en plus inatteignable et recluse dans une peur d'être mise en cause, de sortir du train-train quotidien. Il ne fut pas simple pour Annick et Bruno Richard, emportés justement par leur refus
d'abandonner leur enfant, de mettre en cause certaines décisions des différents praticiens qu'ils rencontrèrent au long de l'évolution du comas de Robin. Il faut lire ce témoignage exemplaire qui
en dit long sur l'état de certains « pouvoirs » dans tous les domaines : hôpitaux, mairies, associations.
Nabila SHARMA
J'étais sa chose
A 7 ans, Nabila commence à prendre des cours à la mosquée. Mais dès qu'elle croise le regard de l'imam, elle comprend que quelque chose ne va pas. Et les années suivantes sont en enfer.