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Bibliotheque Municipale Saulzoir

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Actualités bibliothèque de Saulzoir


Nouveautés adultes

Publié par BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE sur 20 Avril 2010, 16:19pm

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Marie Ndiaye est née en 1967 à Pithiviers. Elle est l'auteur d'une douzaine de livres - romains, nouvelles, théâtre. Elle a obtenu le prix Fémina en 2001, et ses pièces sont entrées au répertoire de la Comédie Française.

 

Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.

L'art de Marie Ndiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.

 

 

 

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Johanna Adorjan est née en 1971 à Stockholms, elle est journaliste au supplément culturel du Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, signe ici son premier livre.

 

Ce livre raconte l'histoire de Véra et Istvan, deux juifs hongrois survivants de  la Shoah, qui ont fui les émeutes de Budapest en 1956, ont trouvé refuge au Danemark et se sont donné la mort à Copenhague en 1991. C'est l'histoire d'un amour hors du commun.

Johanna Adorjan avait vingt ans quand ses grands parents se sont suicidés. Seize ans après, elle tente d'éclairer ce qui les a conduits à accomplir un tel geste. Sa reconstruction minutieuse entrelace l'évocation de leur dernière journée telle qu'elle l'imagine et le récit de leur vie tout entière.

 A travers souvenirs et témoignages, elle dessine par touches pudiques le portrait d'un couple passionnel et désespéré, dont le destin a été modelé par le chaos du XXème siècle.

 

 

 

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Roman policier

 

Alors que sa vie professionnelle comme agent sportif semble piétiner, et que son père se remet non sans mal d’un infarctus, Myron Bolitar est brutalement précipité dans une affaire dont il se serait bien passé. Son ex-petite amie, Emily Downing, qui l’avait plaqué pour aller épouser son pire ennemi, resurgit dans sa vie en réclamant son aide : elle a un fils de 13 ans atteint de l’anémie de Fanconi. Seule une greffe de moelle osseuse pourrait désormais le sauver. Sauf que le donneur compatible inscrit au fichier est introuvable. Pire, il semble vouloir se cacher. De qui ? Pour quelle raison ? Flanqué de sa garde rapprochée, Myron Bolitar plonge au cœur d’une histoire familiale sombre et vénéneuse, qui l’implique de manière très… personnelle.

 

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Sylvie Germain, Prix fémina pour Jours de colère, Grand prix Jean Giono pourr Tobie des marais, Prix Goncourt des lycéens pour Magnus, poursuit une oeuvre impressionnante de force, de cohérence et d'exigence, interrogeant ici nos peurs et nos doutes sur ce qui fonde notre présente humanité.

 

En une semaine, Aurélien, un homme ordinaire, va progressivement disparaître. Il est de plus en plus hors champ, perdant jusqu'à sa voix, son odeur et son ombre.

Au fur et à mesure de cette genèse à rebours, il sort aussi de la pensée et de la mémoire des autres, même de ses proches. Cet effacement intensif s'opère au grand jour, dans l'agitation de la ville, à l'aune de tous ces naufragés qu'on ne regarde plus et qui ne comptent pour personne.

 

 

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Dans ce dernier roman, l’auteur part à la recherche de ses racines en retraçant l’histoire de sa lignée paternelle. Laissons-lui la parole :
 "Julien Signol, mon grand-père paternel, ne sut jamais lire ni écrire, et moi, son petit-fils, je suis devenu écrivain. Grâce à lui bien sûr, grâce à mes parents, à leur travail, leur courage, à tout ce qu’ils m’ont légué.
Et pourtant, il a fallu plus de quarante ans à Julien pour oser poser à son fils la question à laquelle sa mère avait répondu par une gifle cruelle quand il avait sept ans : “Pourquoi le ciel est bleu ?”. Il en était resté meurtri,
comprenant vaguement que l’enfant d’une domestique, veuve de surcroît, n’avait pas le droit de lever la tête vers le ciel. Cette scène ne s’est pas déroulée au XVIIIe siècle, mais à l’orée du XXe…
Les hommes souffrent, luttent, pour que leurs enfants vivent mieux qu’eux. Julien en est un humble exemple : en échappant à un destin écrit d’avance, il a réussi à conquérir sa dignité, à offrir à ses fils tout ce qui lui avait manqué. N’est-ce pas encore aujourd’hui, malgré les différences de modes de vie, le but de tous les hommes et de toutes les femmes dans un combat qui demeure et demeurera toujours le même ?" Christian Signol
Une plongée dans l’univers des paysans, au cœur du Périgord qui nous montre l’ascension sociale de Julien, le grand-père de l’auteur qui ne voulait pas devenir un paysan au dos courbé vers la terre, mais maçon, la tête vers le ciel. À force de ténacité et d’acharnement, il parviendra à réaliser son rêve avant que la guerre ne lui inflige une blessure à la main. Mais il arrivera tout de même à poursuivre son métier en supervisant les travaux sur les chantiers. Marié, père, il finira après de nombreux aléas à réaliser son rêve que je ne vous révèlerai pas… Un livre qui fleure bon la terre d’antan. Un merveilleux hommage aux humbles.
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